Réussir les premières minutes de classe

L’entrée en classe, c’est le passage entre le temps de la famille, le temps du jeu… et le temps scolaire consacré quasi exclusivement aux apprentissages ; le passage d’un monde d’une relative liberté à un monde au temps fortement régi par des règles.

Marquer le passage
La transition monde extérieur / monde de l’école ne se fait donc pas toujours sans peine. Pour que le franchissement du seuil de la classe signifie clairement l’entrée dans l’étude, préparez-le en mettant en place un protocole d’entrée (mise en rang, avancée ordonnée des élèves…). Ces dispositions, qui vous apparaissent peut-être désuètes, instaurent le calme et marquent symboliquement la transition.
Lorsque vous êtes entrés, commencez effectivement par les apprentissages : présentez ceux de la journée à venir, rappelez ceux de la veille… Les premières minutes sont trop souvent consacrées à des activités périphériques : l’appel des élèves pour le recensement de ceux qui déjeuneront à la cantine, un passage aux toilettes… La constitution de la liste pour la cantine peut se faire par circulation d’une feuille, plus ou moins préparée par vous selon l’âge de vos élèves (en grande section et au début du CP, cette feuille comporte déjà les prénoms : il suffit de cocher une case). La bonne circulation de la feuille peut constituer une responsabilité exercée à tour de rôle par les élèves.

Constituer la communauté
Le début de la journée, c’est le moment où chaque enfant doit se fondre dans la collectivité des élèves. Alors que dans sa famille il est reconnu dans sa subjectivité, qu’il entretient avec ses proches des relations affectives, il doit devenir à l’école un élève parmi d’autres, un membre d’un ensemble impersonnel : la classe. Il n’est pas surprenant qu’il cherche parfois à demeurer singulier, qu’il tente d’obtenir quelques attentions particulières… Ainsi, certains vont apporter un objet dont ils souhaitent qu’on parle immédiatement, d’autres vont rechercher tout de suite un « dialogue » en tête à tête avec vous… Vous ne pouvez généralement accéder à ces demandes qui pourraient marquer des préférences ou vous détourner du programme prévu. Pour les accueillir cependant, chaque fois que c’est possible, proposez de les insérer dans une activité qui aura lieu plus tard (un petit exposé, une lecture sur le thème…).

Refonder le groupe
Le commencement de la journée doit faciliter la refondation du groupe. Ses membres peuvent commencer par se dire « bonjour », puisque c’est la formule sociale généralement utilisée dans cette circonstance.
Ils peuvent ensuite faire le lien avec leur vécu commun antérieur, pour se rappeler de ce qui a déjà été fait et reste à faire ensemble. Il est important de commencer par un temps collectif avant, éventuellement, de se répartir en différentes tâches, différents ateliers.
Gardez à ces rituels de retrouvailles toute leur signification sociale, ne les transformez pas en routines scolaires, qui, rapidement, deviennent vides de sens pour les élèves. Par exemple, votre comptage des absents en maternelle doit d’abord amener à penser à ceux qui manquent au groupe (Tiens, Marie n’est pas là, est-elle malade ?…) avant de déboucher, éventuellement, sur l’exercice scolaire de la lecture de fiches prénom.

Donner du sens à la présence en classe
Énoncez le programme de la journée, explicitez surtout, en termes compréhensibles par les élèves, les connaissances visées par les activités. Vous en montrerez ainsi la valeur et vous donnerez envie de s’y engager.
De plus, la vie de votre classe est un terrain d’apprentissage et d’exercice du civisme. L’information de vos élèves leur permet d’avoir une meilleure conscience des causes, des moyens et des fins, une représentation de l’enchaînement des activités et de leur durée. Elle participe ainsi de leur éducation à la citoyenneté démocratique. Dans le même ordre d’idée, il est bon que vous leur fassiez prendre des initiatives et exercer des responsabilités lors des premières minutes : le suivi de la liste pour la cantine, l’inscription de la date au tableau…
A l’inverse, si vous commencez en plaçant les élèves dans la dépendance, dans l’attente de vos ordres, si vos premiers mots sont, par exemple, “ouvrez vos cahiers”, vous risquez de leur apprendre la passivité et la soumission à l’autorité.

Catégorie : Pratiques dans la classe Commentez mer 22 octobre 2008

Des activités pour développer l’autonomie des élèves en début d’année

Quelle que soit votre classe : maternelle ou élémentaire, à un ou plusieurs cours, il est indispensable que vous y aménagiez des temps où les élèves travaillent seuls : vous devez développer leur capacité d’autonomie (cf. le préambule des programmes 2008) et vous devez pouvoir, par moments, travailler avec seulement une partie de la classe.
Voici quelques suggestions d’activités pour donner aux élèves des compétences initiales : savoir suivre un modèle, comprendre une consigne, trouver des ressources. Les premiers exercices visent principalement l’apprentissage de ces compétences. Vous les dirigerez ou y interviendrez afin d’élucider les difficultés et de bien faire percevoir les attitudes pertinentes. Les seconds amènent à exercer les compétences acquises.
(Ce découpage est en partie artificiel : en exerçant l’autonomie, on continue à l’apprendre, mais il aide à choisir des activités adaptées).

Pour apprendre à être autonome

En maternelle :
- ateliers perles, mandalas, montage de pièces (genre Clipo)… avec modèles
- découpages, collages en suivant des patrons
- usage de logiciels utilisables sans l’adulte à l’ordinateur
- atelier peinture avec consignes concernant les couleurs, l’occupation de la surface…

En élémentaire :
- atelier « Comprendre une consigne de travail » : repérer ce qui est demandé (l’action à réaliser) et les informations fournies, associer des consignes et des exercices, rédiger la consigne à partir d’un exercice, repérer une consigne incomplète…
- atelier « Trouver des ressources » (beaucoup d’élèves sont démunis lorsqu’ils ne parviennent pas à accomplir la tâche demandée) : établir la liste des ressources disponibles dans la classe — outils enregistrés après les apprentissages (règles d’orthographe, procédés pour le calcul…), dictionnaires, manuels, dvd documentaires… —, associer une difficulté et une ressource.

Pour exercer l’autonomie

En maternelle :
- mêmes ateliers que précédemment qu’il faut réaliser sans aide
- ateliers de difficultés différentes : les élèves doivent choisir celui dont ils sauront réussir seuls les tâches demandées.

En élémentaire :
- activités, exercices, avec consignes, à effectuer sans aide
- activités, exercices, nécessitant de mobiliser des ressources : en histoire, géographie, sciences… trouver des informations dans des livres ou dvd documentaires ; en français, trouver l’orthographe, le sens de mots inconnus dans un dictionnaire…

Catégorie : Pratiques dans la classe, Relation avec les élèves Commentez mar 2 septembre 2008

Développer l’autonomie des élèves

Vous devez acquérir rapidement cette compétence essentielle : savoir organiser la classe pour pouvoir travailler avec une partie seulement des élèves pendant que les autres effectuent seuls leurs tâches.
Voici quelques pistes pour réussir à mettre en place ce dispositif efficacement.

Légitimez votre exigence d’autonomie

Les élèves n’ont pas forcément conscience des raisons qui vous conduisent à leur demander de se passer de vous. Ils accepteront mieux de travailler seuls si vous avez justifié cette situation par les besoins de la classe et, surtout, par la valeur de l’autonomie : être de plus en plus capable de penser et d’agir par soi-même, c’est devenir grand !

Proposez des activités appropriées

Les activités d’entraînement, d’approfondissement renforcent les apprentissages sans exiger votre présence. Les temps de travail en autonomie sont propices au développement de programmes individualisés visant à combler des manques (plans de travail personnalisés). Ils permettent aussi les choix personnels (notes sur le carnet de lecture, constitution d’une anthologie de poèmes…) et l’avancée de certains projets collectifs (poursuite de la rédaction d’un texte pour le journal de la classe…).

Établissez des règles de fonctionnement

Pour que les élèves travaillent efficacement sans vous solliciter :
- définissez avec eux la finalité de l’activité : entraînement, avancée de projets personnels, de projets collectifs ;
- assurez-vous qu’ils ont compris les consignes ;
- indiquez précisément la durée de l’activité ;
- signalez les ressources à consulter en cas de besoin ;
- valorisez la production attendue en annonçant son usage ultérieur (elle sera communiquée à l’ensemble de la classe ou évaluée par l’enseignant).

Apprenez aux élèves à travailler seuls

Comprendre les consignes, se servir de l’horloge de la classe, concevoir son emploi du temps, respecter un échéancier, trouver et utiliser des ressources… L’autonomie requiert de nombreuses capacités. Prenez un peu de temps, profitez des occasions pour les faire construire.
La coopération entre élèves peut être particulièrement utile en l’absence de l’enseignant. Apprenez à aider un camarade sans « faire à sa place » en reformulant une consigne, relisant un énoncé, indiquant si un résultat est juste ou erroné, signalant des ressources…

Adaptez l’espace de la classe

En classe à plusieurs cours, attribuez un espace spécifique à chacun d’eux. Si vous travaillez fréquemment avec un petit groupe, organisez un espace approprié (grande table). Disposez les ressources (livres, matériels…) pour qu’elles soient accessibles. Tirez parti de l’espace d’affichage… et n’oubliez pas de vous placer de façon à contrôler visuellement l’ensemble de la classe.

Catégorie : Relation avec les élèves Commentez lun 12 novembre 2007

Maintenir l’attention des élèves en maternelle

L’organisation spécifique de la maternelle et le jeune âge de ses élèves exigent que l’enseignant veille particulièrement à maintenir l’engagement dans les activités.

Donnez de l’intérêt aux temps de regroupement

Plusieurs fois dans la journée vous rassemblez les élèves autour de vous. Si, lors de ces moments, vous avez des difficultés pour capter l’attention, si, parfois même, ils déclenchent de l’agitation, demandez-vous si cette modalité de travail est adaptée à vos intentions et si ce qui s’y passe présente de l’intérêt pour les élèves.
Le regroupement est principalement justifié par la nécessité de partager des informations. C’est le cas si vous y présentez le programme de la matinée, si vous y traitez de questions de la vie collective (une prochaine sortie, une modification dans l’organisation de la journée, les nécessités du rangement…), si vous y faites rendre compte d’activités auxquelles tous n’ont pas participé…
Mais si ce sont toujours les mêmes sujets qui reviennent de façon routinière, seuls les élèves interrogés participent tandis que les autres se distraient. Le calendrier, la météo… ne doivent pas forcément être abordés chaque jour pendant le regroupement. Ils peuvent faire l’objet d’ateliers tournants, à d’autres moments de la journée.
Si vous faites l’état des présents et des absents, veillez à ce que cette activité conserve sa signification sociale : faites penser aux élèves qui manquent avant d’organiser, éventuellement, la lecture des fiches prénoms.

Organisez-vous pour que les élèves soient en activité

L’agitation est souvent le fruit du désoeuvrement. Il est donc très important que les élèves soient en activité.
Pour cela, soignez particulièrement la passation des consignes de travail.
Si vous devez lancer trois ateliers simultanés et différents, évitez de laisser dans l’oisiveté les groupes qui ne reçoivent pas immédiatement leurs tâches. Donnez leur d’emblée une activité initiale connue qu’ils peuvent effectuer de façon autonome (écrire son prénom et la date sur la feuille de l’exercice par exemple). Vous gagnerez ainsi les quelques minutes qui vous permettront de préciser à chacun des groupes successivement ce que vous attendez de lui.
Des élèves effectuent rapidement les tâches prescrites. Il est important qu’ils sachent comment s’occuper en attendant que les autres terminent. Mettez progressivement en place une organisation d’activités optionnelles : lecture, rangement, fiches… N’y intégrez pas de propositions trop attractives (certains jeux) : elles pourraient inciter à bâcler le travail.

Soyez flexible dans la gestion du temps

En maternelle, plus encore que dans les autres classes, il convient de tenir compte des réactions des élèves.
Si arrive un moment où vous devez souvent rappeler à l’ordre, fréquemment inciter à l’écoute, c’est sans doute que l’activité est trop longue. Certes, vous pouvez avoir de bonnes raisons pour la faire durer mais quelle est alors son efficacité pédagogique ? Les injonctions peuvent réfréner l’agitation mais elles ne peuvent contraindre les élèves à maintenir leur engagement dans l’activité.
N’hésitez pas raccourcir, voire à stopper une séance qui n’intéresse plus. Selon les cas, vous la reprendrez plus tard ou vous la reproposerez dans un dispositif plus adapté.
Pour ne pas être dépourvu devant ces situations, concevez des préparations à durée modulable : prévoyez des phases qui, selon le déroulement, pourront être reportées ; préparez des exercices que vous présenterez seulement si l’attention des élèves le permet…

Catégorie : Relation avec les élèves Commentez lun 15 octobre 2007

Premières rencontres

Vous en avez souvent rêvé, ça y est, vous allez rencontrer vos élèves. Vous vous êtes sans doute déjà occupé de jeunes enfants, en centre de loisirs, en accompagnement scolaire… mais en cette rentrée, sauf si vous avez été recruté l’an passé par liste complémentaire, vous découvrez votre première classe !
Au cours des premières rencontres, vous et les enfants allez faire connaissance et commencer à établir les fondements de votre vie commune.

« Au début, les élèves nous testent »

On entend souvent que, dans les premiers temps, les élèves cherchent les limites du nouvel enseignant, mesurent sa résistance, veulent savoir jusqu’où ils pourront aller.
Il lui faudrait donc avoir d’emblée une attitude plutôt sévère, montrer beaucoup de fermeté, quitte à adopter, un peu plus tard, une posture plus tolérante.
Cette idée suppose des capacités (penser à des épreuves, s’organiser collectivement) que n’ont généralement pas les enfants. J’y vois aussi un procès d’intention. Pourquoi les élèves choisiraient-ils systématiquement de se comporter de façon négative avec une personne inconnue ?

Ni petits démons, ni angelots

Les élèves ne sont pas des Machiavel en herbe flairant l’inexpérience de l’enseignant novice et prêts à en profiter pour ne pas travailler ou provoquer le désordre.
Ils n’ont pas tous non plus une forte envie d’apprendre, d’être appliqués et calmes.
La classe est composée de personnes bien différentes par leur histoire, leur passé scolaire et leur éducation familiale.
Elle constitue un groupe dont les dynamiques peuvent mener aux pertes de temps agitées ou au calme studieux. Cela dépendra largement de la façon dont vous le conduirez. Lire l´article »

Catégorie : Relation avec les élèves 2 commentaires ven 31 août 2007

Communiquer avec le titulaire

Le titulaire, lui aussi, est souvent un novice.

Depuis que le stage filé a été mis en place, l’inspection académique de chaque département doit trouver une classe d’accueil pour chacun des professeurs stagiaires. Elle décide, par exemple, que tous les directeurs d’école à quatre classes bénéficieront d’une journée de décharge et que leur service d’enseignement sera complété par un PE2.

Ces titulaires ne sont donc pas volontaires. Peut-être même que certains n’auraient pas souhaité cette situation.
Le stage filé n’existant que depuis l’an passé, beaucoup de ces collègues ne sont pas habitués à partager leur classe. Dans la plupart des cas, ils n’ont pas reçu d’informations sur les bonnes façons de le faire et, même s’ils ont parfois travaillé avec un titulaire remplaçant, ils n’ont pas été formés à la collaboration avec un stagiaire.

En fait, pour ce qui concerne le travail à deux, ils sont aussi largement des débutants.
Cet état de fait n’a pas que des inconvénients : vous pourrez plus facilement vous autoriser à prendre votre part dans les décisions communes. Lire l´article »

Catégorie : Répartition des taches avec le titulaire en stage filé Commentez ven 31 août 2007

Différents partages des programmes

Avec le titulaire, vous devez vous partager les programmes. C’est difficile car, à l’école primaire, ils sont conçus comme un tout. Pour être satisfaisante, la répartition doit maintenir des logiques didactiques cohérentes (éviter, par exemple, les séances isolées de vocabulaire), vous confier des unités complètes d’apprentissage (des séquences entières) et vous permettre de vous exercer dans tous (ou presque tous) les domaines.
Selon la classe (GS ou CM) où vous vous trouvez et selon les domaines disciplinaires, ces principes se traduiront différemment. Prenons des exemples. Lire l´article »

Catégorie : Répartition des taches avec le titulaire en stage filé Commentez ven 31 août 2007

Cherchez de la cohérence et de la continuité

Comme vous n’êtes présent qu’une seule journée dans la classe, les apprentissages que vous conduisez risquent d’être fragmentés et vous pouvez être un peu oublié par les élèves.Pour éviter l’émiettement, travaillez par séquences. Elles renforcent la cohérence et montrent la progressivité des activités.

Pour ne pas avoir à renouer laborieusement les fils à chacun de vos retours, efforcez-vous de rester dans la classe même lorsque vous n’y êtes plus. Lire l´article »

Catégorie : Répartition des taches avec le titulaire en stage filé Commentez ven 31 août 2007

Des exemples de séquences

Pour illustrer mon propos sur l’intérêt de la préparation par séquence, je vous en propose deux exemples, pour le cycle 3.

J’ai construit la séquence de littérature pour qu’elle convienne, avec des modulations, à tous les niveaux du cycle.

La séquence de mathématiques, inspirée d’une proposition de l’équipe ERMEL, a été élaborée par Jordane Védrine qui enseigne en CM1 et CM2.

Les différences entre ces propositions vous montrent que le travail de préparation d’un ensemble de séances peut être adapté aux spécificités didactiques de l’objet d’étude et aux intentions de l’enseignant.

Lors des quatre séances de littérature, les élèves progressent dans la compréhension de l’ouvrage en construisant des compétences différentes à chaque fois.
La forme tableau permet de préparer également chacune des séances.

Pour le problème de recherche, la première séance est déterminante. Elle est donc développée dans une fiche de préparation très détaillée. L’enseignant a même pris soin de préparer son lancement (ce qu’il présentera au tableau) et des aides qu’il pourrait donner à des élèves en difficulté.
Les 3 autres séances découlent de la première. Elles sont tracées à grands traits et seront complétées chemin faisant.
sequence-pierre-et-le-loup.pdf
les-cordessequence.pdf
les-cordesfiche-seance1.pdf
les-cordeslancement-et-aides-seance1.pdf

Catégorie : Préparation de la classe Commentez ven 31 août 2007

Quels outils utiliser ?

Pour la prévision à court terme

Le cahier journal

Il sert à organiser votre journée. Vous y indiquerez la chronologie des séances (8 h 55 – 9 h 45 littérature / 9 h 45 – 9 h 55 calcul mental). Mais la journée n’étant pas une simple juxtaposition de séances, vous y prévoirez aussi les moments de lancements (8 h 45 – 8 h 55 : annonce du programme et des finalités de la matinée), d’enchaînements (14 h 50 – 14 h 55 : recueil d’informations sur la préparation des exposés personnels), de vie de la classe (15 h – 15 h 10 rappel de notre prochaine visite à la Mairie, questions et remarques)…

Lorsque vos séances sont détaillées par ailleurs, il vous suffit de rappeler sur le cahier journal leur place dans la séquence et leur objectif principal (littérature : Pierre et le loup de Miguelanxo Prado / dernière séance / résumer le récit en adoptant le point de vue du personnage principal. Calcul mental : calculer des sommes et différences de nombres entiers / 3eme séance / additionner et soustraire des nombres à deux chiffres). Lorsque ce n’est pas le cas, vous devez alors les décrire plus longuement et indiquer l’objectif visé (ce que les élèves doivent savoir à la fin et qu’ils ne savaient pas, ou qu’ils savaient mal au début), les consignes de travail, et l’essentiel du déroulement.

Le cahier journal constitue aussi une mémoire de la vie de la classe. En le consultant, les autres enseignants qui s’y trouvent (le titulaire, un remplaçant éventuel) peuvent savoir où en sont les élèves.

Il peut enfin être le support de vos remarques a posteriori sur ce qui s’est passé effectivement : les réussites particulières, les difficultés rencontrées… qui vous serviront à améliorer la préparation suivante. Lire l´article »

Catégorie : Préparation de la classe Commentez jeu 30 août 2007


Auteur

Conseiller pédagogique dans une circonscription du premier degré, Michel Baraër consacre une partie essentielle de son temps à l’accompagnement des stagiaires et des titulaires débutants
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