D’après certains scientifiques, l’être humain serait programmé pour vivre jusqu’à 150 ans. Néanmoins, on ne peut compter sur un médicament “miracle” pour y arriver. C’est plutôt notre façon de vivre qu’il faut modifier …
Certains battent déjà des records : ainsi, notre pays compte quelque 6.000 centenaires et aux dires de certains scinetifiques, ils pourraient être 150.000 d’ici 2050 ! Ce “boom” de la longévité est cependant récent (depuis les années 1950) et attribué aux progrès de l’hygiène, de la qualité de l’eau, de la sécurité alimentaire – notamment grâce à l’invention du réfrigérateur – à l’éducation, ainsi qu’aux progrès médicaux.
Agir sur le plan physique …
Espérer vivre plus longtemps, c’est avant tout éviter de tomber gravement malade ! C’est pourquoi le B.A.BA de la longévité est d’être à jour de ses vaccins (tétanos, grippe, voire pneumocoque chez les personnes âgées). De se faire suivre régulièrement afin de traiter tout problème à son début. De maintenir sa forme grâce à une activité physique régulière. Et surtout, de fuir les conduites à risque comme fumer, boire trop d’alcool, faire des repas trop caloriques et mal équilibrés ou s’énerver sans raison. En effet, ce sont des facteurs de risque majeur de maladies cardiovasculaires et de cancers, c’est-à-dire, des deux principales causes de décès prématurés.
Si les effets bénéfiques de l’arrêt du tabac et de l’alcool ne sont plus à démontrer, ceux d’une restriction calorique ont surtout été étudiés chez les animaux : des rongeurs soumis à un régime hypocalorique vivent en moyenne 30 % plus longtemps que leurs congénères ! Pour savoir s’il en serait de même chez l’humain, des petits groupes de volontaires humains soumis à un régime hypocalorique (de 1100 à 1950 kcal/jour) complété par des micronutriments, pendant plusieurs années, ont déjà fait l’objet d’études. Il en ressort que la restriction calorique est bien dotée d’un effet protecteur contre l’hypertension artérielle, le diabète et les affections cardiovasculaires. En revanche, il n’est pas encore prouvé que la restriction calorique puisse agir directement sur les gènes impliqués dans notre longévité, comme c’est le cas chez la mouche drosophile.
… Et psychique
Cela ne sert à rien de vivre plus longtemps si l’on ne garde pas “toute sa tête”. C’est pourquoi il faut aussi lutter contre les principaux ennemis du cerveau : cigarettes, diabète et hypertension artérielle, qui font le lit des accidents vasculaires cérébraux qui sont la deuxième cause de démence. Le seul fait d’avoir un diabète augmente d’au moins 30 % le risque de détérioration des fonctions intellectuelles alors qu’un traitement adapté limite ce risque. Le stress chronique ne fait pas mieux. A l’inverse, le fait d’exercer une activité cérébrale régulière contribue à entretenir nos fonctions intellectuelles, sans doute en stimulant la formation de nouvelles connexions, voire de nouveaux neurones. Et de nombreux chercheurs s’intéressent au rôle protecteur des antioxydants, en particulier aux associations de vitamine E et de vitamine C ou de vitamine E et de sélénium. Enfin, se sentir utile est un facteur de longévité. Des chercheurs américains ont montré que les personnes qui consacraient au moins une partie de leur temps à aider les autres (parents, amis, voisins …), par exemple en donnant des cours aux enfants des voisins en difficultés, présentaient un risque de mortalité inférieur de 60 % comparativement aux seniors qui se repliaient sur eux-mêmes.
Catégorie : Bien-être de l'enseignant ven 21 mars 2008
L’Observatoire national de la sécurité et de l’accessibilité des établissements d’enseignements ne mâche pas ses mots pour décrire l’état lamentable des toilettes des écoles.
Que certains élèves en soient responsables, cela ne fait aucun doute. Mais ce n’est pas une raison pour les laisser continuer en toute impunité. Car il s’agit d’une question de santé publique : près de 50 % des élèves auraient mal au ventre à force de se retenir d’aller aux toilettes. Environ 20 % souffriraient d’infections urinaires à répétition et 15 %, de constipation parfois chronique. Or en malmenant sa vessie à l’école, un enfant risque de se préparer doucement à une future incontinence par impériosité, avec un besoin pressant incontrôlable.
Hormis punir sévèrement les coupables lorsqu’ils sont pris sur le fait de salir sciemment les toilettes, de regarder par-dessus les portes ou d’empêcher d’autres élèves d’y aller, il ne faut jamais réprimander un élève qui demande à sortir de classe en raison d’un besoin pressant. Certes, il aurait peut-être du y aller durant la récréation. Mais rien ne dit qu’il a vraiment eu l’occasion de se rendre aux toilettes comme il le voulait …
Catégorie : Carton rouge mar 12 février 2008
Se réveiller et voir net d’emblée, voilà qui peut faire rêver. Pour autant, tout le monde ne fait pas un bon candidat à l’intervention, pour une myopie.
Parfois, l’intervention ne peut avoir lieu du fait d’une contre-indication médicale comme une infection ou une déformation de la cornée, par exemple. Une sécheresse importante de l’œil ou un glaucome évolutif, en sont d’autres. Parfois encore, ce n’est pas que l’opération pose problème sur le plan médical, mais c’est le contexte qui ne s’y prête pas. Se faire opérer d’une myopie légère vers 45 ans, alors qu’elle a toutes les chances de compenser une presbytie débutante, voilà qui n’a d’intérêt que pour ceux qui préfèrent bien voir de loin et porter des lunettes pour lire de près. Au prix de l’intervention - de 1000 à 1500 euros par œil, non remboursés par la sécurité sociale – mieux vaut y regarder à deux fois !
Lorsque la décision est prise …
Après signature d’un consentement éclairé comme en chirurgie esthétique, car toute intervention comporte une petite part de risque, il n’y à plus qu’à corriger cette myopie qui gâche la vie. Cela consiste à “sculpter” la membrane transparente et superficielle de l’œil – ce qu’on appelle la cornée – de façon à ce que les images se forment bien sur la rétine et non plus devant elle, comme c’était le cas jusqu’à présent.
L’opération est réalisée sous anesthésie locale. L’ophtalmologiste choisit la technique la plus appropriée, en fonction de l’épaisseur de la cornée et du degré de la myopie. En cas de petite myopie et de cornée de faible épaisseur par exemple, il y a le Laser Excimer, qui permet d’aplatir le centre de la cornée. Seul bémol : les suites sont douloureuses et il faut prendre des antalgiques.
Aussi, lorsque l’épaisseur de la cornée est suffisante, l’ophtalmologiste préfère recourir à d’autres techniques qui ont des suites quasi indolores. L’astuce consiste à soulever le sommet de la cornée (comme une sorte de “chapeau”), soit en s’aidant du laser Femtoseconde, soit chirurgicalement (c’est la technique du Lasik), soit en utilisant un produit chimique (ou Lasek). La cornée ainsi dénudée est ensuite “sculptée” au laser, puis l’ophtalmologiste remet le “chapeau” de la cornée en place : il n’y a même pas besoin de suturer.
En pratique, il faut compter moins de dix minutes par œil et environ 15 autres en salle de repos. On peut opérer les deux yeux de la myopie, à la suite. Le retour au domicile se fait le jour même, mais il n’est pas possible de conduire dans l’immédiat car la vision est encore trouble. Elle s’éclaircit dès le lendemain. Toutefois, pour avoir la vision optimale escomptée, il vous faudra encore patienter 5 ou 6 semaines. Une bagatelle au regard des années à venir, sans lunettes !
Catégorie : Bien-être de l'enseignant mar 22 janvier 2008
Marcher au moins une heure et demi par jour à la ménopause, c’est bon pour la silhouette, mais aussi pour le moral puisque cela réduit très nettement le risque d’anxiété et de dépression. (Source : “Cancer Epidemiology Biomarkers and Prevention”).
Catégorie : Bien-être de l'enseignant mar 22 janvier 2008
A peine sont-ils déremboursés (depuis le 1er janvier) que certains veinotoniques et sirops contre la toux ont augmenté de 30 % ! Aux consommateurs, donc, de faire jouer la concurrence, ce qui devrait être facilité par la mise en libre service de tous ces médicaments (dans les pharmacies), à compter du 2ème trimestre 2008 … (Source : Fédération des syndicats pharmaceutiques de France).
Catégorie : Carton rouge mar 22 janvier 2008
A l’occasion de la 1ère Journée mondiale du glaucome le 6 mars - affection se traduisant par une augmentation de la tension à l’intérieur de l’œil et pouvant conduire à la perte de la vision - un camion itinérant d’information et de dépistage va passer dans 11 villes de France (les 6, 7 et 8 à Paris, les 11 et 12 à Strasbourg, etc. jusqu’au 11 et 12 avril à Lille). Pour savoir s’il vient à proximité ou obtenir un livret d’information sur cette maladie, il suffit de se connecter sur www.preservezvotrevue.fr ou d’appeler le 0800 603 660.
Catégorie : Bien-être de l'enseignant mar 22 janvier 2008
Parmi les 19 pays les plus développés et dont le système de santé a été évalué par des chercheurs britanniques, la France est classée première et les USA, bon dernier ! (Source : “Health Affairs”).
Catégorie : Le chiffre du mois mar 22 janvier 2008
Un verre d’alcool ou deux par jour, c’est pareil pensez-vous ? Pas tout à fait ! Car lorsqu’une femme augmente sa consommation moyenne quotidienne d’un verre d’alcool, cela augmente son risque de cancer du sein de 10 % ! (Rapport de l’Institut national du Cancer en partenariat avec le Réseau National Alimentation Cancer Recherche).
Catégorie : Bien-être de l'enseignant mar 22 janvier 2008
Une bonne mémoire, quand on est professeur des écoles, c’est plutôt utile ! Or selon des chercheurs de l’université de Harvard qui ont testé l’évolution de la mémoire de quelque 6.000 adultes pendant 15 ans, une supplémentation en bêta-carotène à raison de 50 mg tous les deux jours pendant des années, voilà qui finit par payer avec des scores imbattables aux tests de mémoire ! Comme le bêta-carotène est surtout présent dans les fruits et les légumes orange ou à feuilles vert sombre, autant privilégier ceux qui en apportent le plus : carottes, épinards, choux …
Catégorie : Bien-être de l'enseignant mar 22 janvier 2008
Respectez vos horloges chronobiologiques internes et vous y gagnerez en performance !
• Lever entre 6 et 7 heures, un pic de cortisol ayant préparé vos muscles !
• Vers 7 heures : petit-déjeuner non bâclé car le cerveau va avoir besoin d’énergie,
• 8-9H : petite marche, de préférence au soleil, mais sans courir car muscles et cerveau s’éveillent en douceur,
• Autour de 10 heures : le moment idéal pour vous lancer dans le gros dossier (ou la série de copies à corriger) de la journée,
• 11 H : la pause s’impose ! Vous pouvez aussi changer de tâche …
• Vers 12H30 : pause déjeuner, avec une viande peu grasse, des pâtes, du riz ou des céréales et des légumes, un fruit,
• 14 H : l’idéal serait une petite sieste de 20 minutes, mais comme ce n’est pas entré dans les mœurs de l’école primaire, adonnez-vous à une tâche manuelle avec vos élèves, également quelque peu endormis.
• 15 H : suite de la grosse leçon à traiter ou de toute autre activité nécessitant que vous soyez au top de votre forme intellectuelle,
• 16 H : une pause qui peut servir de “minute” de discussion et d’échange avec les élèves.
• 17 H : séance de sport, après s’être réhydraté et pris un fruit,
• 18 H : retour à la maison ou discussion entre amis,
• Vers 20H30 : dîner à base de légumes, poissons et un fruit,
• 21 – 22 H : activité relaxante,
• Coucher avant 23 heures, dans une pièce tempérée - pas plus de 18°C – calme et non éclairée.
Catégorie : Bien-être de l'enseignant mar 18 décembre 2007
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